Au Québec, on assiste à l’émergence d’événements sportifs où les participants jonglent avec leurs limites physiques (course de longue distance, par exemple). Ces sports qui poussent le corps à l’extrême portent à réfléchir sur la place de la douleur dans le processus éducatif proposé par l’activité sportive.

En tant que parent, il peut être difficile d’accepter de voir son enfant souffrir physiquement dans différentes sphères de sa vie: accidents, maladie, etc. Si en plus, les activités dans lesquelles il est censé prendre du plaisir génèrent de la douleur, cela devient inacceptable! Et pourtant, cette douleur générée par l’activité physique, dans la mesure où elle est vectrice de sens, peut prendre un sens éducatif profond.

En effet, la douleur physique engendrée par un effort physique intense, que l’on différencie de celle provoquée par une blessure, peut être positive si elle s’inscrit dans un contexte précis. La douleur physique découlant des pratiques sportives en est un excellent exemple. La douleur peut ainsi être un barème afin d’évaluer notre effort ou encore montrer que nous nous sommes surpassés. Sur le plan psychologique, plusieurs entrevues réalisées auprès de jeunes Québécois participant à un programme sportif à vocation psychosociale (DesÉquilibres) laissent sous-entendre que la douleur…

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